Le Carnet d'Ysengrimus

Ysengrimus le loup grogne sur le monde. Il faut refaire la vie et un jour viendra…

  • Paul Laurendeau

  • Intendance

À propos de ce qui monétisa l’or

Posted by Ysengrimus sur 1 juillet 2022


Auri sacra fames…
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La monnaie émane historiquement du troc. Quand Mahomet achemina une caravane en Syrie romaine pour Khadîdja, il fut payé, pour son travail méthodique et subtil, en chameaux. Longtemps les peuples nordiques payèrent certains biens et services en peaux de castors ou d’écureuils. Au Mexique, du temps des premiers conquistadores, on payait en grains de cacao. Chameaux, peaux de bêtes, cacao restent des marchandises hautement susceptibles de s’user, de se voir récupérées au plan de la valeur d’usage, sans circuler davantage comme objet d’échange. Dans de telles situations de monétisations tendancielles, on reste donc fondamentalement au niveau du troc ponctuel. Mahomet n’échangera pas ses chameaux reçus en paiement. Il les utilisera dans la suite de son travail caravanier.

On a voulu que la rareté d’une marchandise fonde la genèse de sa monétisation. Pour éviter que cette analyse ne se restreigne à l’or et à l’argent, on a invoqué les épices. Le sel, le poivre et les épices diverses ont longtemps servi de monnaie. On a voulu expliquer ce fait par leur rareté marchande, d’autre part bien réelle (surtout dans le cas du poivre et des épices, souvent venus de fort loin et acquis de haute lutte). Or il y a, dans cette explication de la monétisation des épices par leur rareté, une grande part d’anachronisme. La sensibilité moderne perçoit le sel, le poivre et les épices comme un condiment, une sorte de produit culinaire de luxe donc, peu utile et peu présent socialement (comme le seraient les bijoux d’argent et d’or). Pourtant, ce qu’il faut comprendre clairement et qu’on oublie aujourd’hui, c’est qu’autrefois le sel, le poivre et les épices n’étaient pas un condiment mais un assaisonnement, c’est-à-dire, au sens littéral, ce qui permettait à la viande de traverser les saisons. En l’absence de réfrigérateurs et de glacières, la seule façon de faire durer les viandes était de les traiter, soigneusement et méthodiquement, avec des épices ou du sel. Cela leur permettait de rester comestibles en se conservant ou en séchant adéquatement. Si on s’est habitué, ethno-culturellement, aux viandes salées, poivrées et épicées, c’est que, pour des siècles, c’était ainsi qu’on conservait ce type de nourriture. Il fallait donc, à une maisonnée ordinaire, une bonne quantité de sel, de poivre ou d’épices pour que sa nourriture carnée ne pourrisse et ne se perde. On avait donc là une importante question de survie utilitaire qui faisait de la course aux épices un enjeu si acharné. Le sel du salaire était finalement aussi vital au salarié que les chameaux pour Mahomet. On était encore crucialement dans une dynamique de trocs de valeurs d’usage. L’idéologie contemporaine des épices comme condiment et produit de luxe édulcore passablement la compréhension de ce fait historique. Ce n’était pas leur rareté qui monétisait les épices, c’était le fait qu’elles comblaient un besoin important.

Venons-en à l’or. On a beaucoup invoqué ses caractéristiques soi-disant irrationnelles pour expliquer sa monétisation. L’or est rare, l’or brille au soleil, l’or est un signe ostensible de richesse sous forme de bijoux, de parures et de décorations. D’une certaine façon on a traité, assez sommairement, l’or comme les perles. Quand Cléopâtre dissous des perles dans du vinaigre et les boit, elle manifeste l’ostentation opulente absolue. Elle s’approprie un objet rare, inutile, cher, précieux, sans aucune autre fonction que celle de parure et elle l’ingère, lui assignant ainsi une valeur d’usage triviale, fictive et parasitaire comme expression et démonstration la plus explicite et la plus ostensible de son arrogance opulente. Telle est effectivement la fonction historico-politique des perles (mais pas des diamants, hein, qui, durs et abrasifs eux, servent dans l’industrie). Alors ne confondons pas tout et demandons-nous: qu’en est-il de l’or?

On a voulu que, trop mou, l’or soit un métal inutile. Contrairement aux métaux naturels (fer) ou aux alliages (bronze), il serait peu exploitable pour la fabrication des armes et des outils. Ce développement est à soigneusement nuancer. La mollesse toute relative de l’or est un défaut quand on fabrique un sabre ou une pelle mais elle devient une qualité quand on fabrique une aiguille ou un dé à coudre. Les petits outils, les instruments délicats, les fourchettes, les pincettes, les coupes, les gobelets, l’argenterie, justement… requièrent un métal un petit peu plus mou pour pouvoir être façonnés avec toute la précision requise. Ceci postule naturellement un type de civilisation de classes qui soit plus subtile, plus raffinée, plus perfectionnée, plus orientée vers certains détails domestiques particuliers. Chez les Mongols, une tige de bois était plus précieuse qu’un filin d’or. Le bois, rarissime en pays de steppes, servait à soutenir la charpente portative des yourtes. L’or ne servait pas à grand-chose, vu que les Mongols, peuple nomade et guerrier, cherchaient surtout des métaux pour fabriquer des armes et des outils, et se paraient surtout de fourrures… steppes glaciales obligent, toujours. Les Mongols des premiers temps ne thésaurisaient pas l’or de leurs butins de rapines. Ils l’échangeaient plutôt, à des peuples plus gesteux qu’eux, contre des marchandises leur étant plus utiles, sans que cela ne remette en cause leur richesse ou leur puissance de futurs conquérants du monde.

La mollesse (toute relative) et la malléabilité de l’or n’est pas son défaut mais bien sa qualité inhérente. Quand il s’est agit de constituer du numéraire, il a fallu opter pour un objet inusable (exit le sel et les grains de cacao) mais assez intimement malléable au départ. L’orfèvrerie avait transformé, de longue date, l’or en quelque chose de plus léger que la pierre, de plus solide que le verre et de plus souple que le bronze ou le fer. Une petite rondelle d’or est assez solide pour ne pas se dissoudre mais initialement assez malléable pour qu’on puisse écrire dessus ou y graver un visage miniature. Le verre, le bronze et le fer ne se prêtent pas trop à ça. On ne rappelle pas assez que, des Nabuchodonosor aux Louis et aux Napoléon en passant par les Périclès, les César et les Mérovée, les instances politiques ont toujours exploité le numéraire comme timbres de propagande. De ce point de vue, personne n’est dupe, la pièce d’or, c’est un peu comme une bande de patinoire au hockey ou une carrosserie de voiture en course automobile. On la badigeonne à l’effigie d’un tas de zinzins pas rapport, parfaitement parasitaires et indépendants de sa fonction sportive… ou commerciale.

La stabilité antique du numéraire métallique se synthétise donc, finalement tout bêtement, en un ensemble bien détectable de considérations pratiques: assez solide pour durer, assez inerte pour ne pas retourner promptement à sa valeur d’usage (non comestible, par exemple), mou tant et tant que d’autres métaux le surpassent pour forger les gros outils, assez malléable pour pouvoir se couvrir d’inscriptions fines et détaillées, assez discernable et reconnaissable. Il n’y a rien de magique, de sacré ou d’atavique là-dedans. Voilà pour les caractéristiques qualitatives de l’or. Quant à la cruciale dimension quantitative des métaux précieux comme mesures de valeur, Marx nous en a parlé bien mieux que quiconque.

Comme le temps de travail général n’admet lui-même que des différences quantitatives, il faut que l’objet, qui doit être considéré comme son incarnation spécifique, soit capable de représenter des différences purement quantitatives, ce qui suppose l’identité, l’uniformité de la qualité. C’est là la première condition pour qu’une marchandise remplisse la fonction de mesure de valeur. Si, par exemple, j’évalue toutes les marchandises en bœufs, peaux, céréales, etc., il me faut, en fait, mesurer en bœuf moyen idéal, en peau moyenne idéale, puisqu’il y a des différences qualitatives de bœuf à bœuf, de céréales à céréales, de peau à peau. L’or et l’argent, par contre, étant des corps simples, sont toujours identiques à eux-mêmes, et des quantités égales de ces métaux représentent donc des valeurs de grandeur égale. L’autre condition à remplir par la marchandise destinée à servir d’équivalent général, condition qui découle directement de la fonction de représenter des différences purement quantitatives, est qu’on puisse la diviser en autant de fractions que l’on veut et que l’on puisse de nouveau rassembler ces fractions de manière que la monnaie de compte puisse être représentée aussi sous une forme tangible. L’or et l’argent possèdent ces qualités au plus haut degré.

(Karl Marx, Le capital)

La spécialisation des pièces d’or en monnaie repose tellement sur un conglomérat de conditions à la fois pratiques et non substantiellement inhérentes à l’élément chimique Or (Au) que le remplacement de la monnaie métallique par la monnaie papier s’est effectué historiquement, sans heurt transitionnel particulier. Le facteur quantitatif (tant en termes de division fractionnaire fine que d’amplification pharaonique des quantités) prime de plus en plus profondément, à mesure que la monnaie s’hyperspécialise, dans sa fonction de moyen d’échange. C’est tellement le cas que même le numéraire papier est en train de se faire bazarder par la roue de l’Histoire. Et, surtout, un louis d’or aujourd’hui n’a plus aucune valeur monétaire. C’est un gros objet curieux pour antiquaires qui vaut souvent plus cher comme artefact historique que comme petite masse aurifère.

La vieille fascination irrationnelle envers l’or, perpétuée chez nos contemporains, est moins antérieure à son antique monétarisation que postérieure à celle-ci. L’or est une matière ordinaire comme tant d’autres. Elle nous permet de fabriquer des jolies choses qui coutent cher mais il est très important de comprendre que les médailles d’or olympiques, les disques d’or des chanteuses pop et le nombre d’or mathématique ne sont jamais que des variations métaphoriques sur une des résultantes historiques de la conjoncture du développement de l’or comme simple objet culturel et technique. C’est pour cela que je tiens à dire à tous les pays qui ont des réserves d’or et à tous les olibrius qui boursicotent et se jettent sur l’or comme soi-disant valeur refuge: Séraphin Poudrier, sors de ce corps.

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Tiré de mon ouvrage, PHILOSOPHIE POUR LES PENSEURS DE LA VIE ORDINAIRE, chez ÉLP éditeur, 2021.

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Paru aussi dans Les 7 du Québec

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13 Réponses vers “À propos de ce qui monétisa l’or”

  1. Caracalla said

    Un texte important, précis et clair.

  2. Magellan said

    Ce qui prime ici, c’est qu’on nous avance enfin la rationalité de l’or.

  3. Marie Verne said

    Payer avec du sel ou du chocolat, franchement, je comprends pas…

    • Batelier said

      Tiens vous me faites comprendre un truc. Les monnaies portent souvent des noms ayant à voir avec le poids (livre, pound, etc). C’est bien l’indice d’un primat du quantitatif nivelant, indispensable aux stabilisations de l’échange.

  4. Sam said

    En effet Ysengrimus! L’or en soi et dans l’absolu ne vaut presque rien, tout comme l’argent ou le cuivre aussi qui servent encore de monnaie. Il y a encore deux ou trois siècles, comme vous dites, le sucre, les épices, le sel, les alliages d’acier, le coton, les soies, la laine tissée, la porcelaine et l’encre ou l’huile de baleine, valaient presque leur pesant d’or et même pas d’argent! Mais l’or aussi, il faut dire, orientaux comme occidentaux l’ont vénéré, recherché, exploité, et figé ou fixé dans une valeur monétaire assez universelle, que ce soit dans le pourtour méditerranéen, en Chine, ou chez les civilisations précolombiennes… pour des raisons purement politiques, pour monétiser à«l’état» qu’on a inventé, et pour l’administrer en exerçant le contrôle dessus! Autrement dit, exercer le contrôle sur la ou les sociétés soumises à l’état, au royaume ou à l’empire et que nos anthropologues considèrent encore comme un signe parmi d’autres des «civilisations»! En plus, que ce soit dans les religions anciennes ou monothéistes qui ne sont pas en reste, les religions de tous poils ont repris à leur bénéfice cet actif fort intéressant on dirait! Ce capital d’or, et même d’argent ou de cuivre en Asie, au Moyen-Orient, en Europe et même en Afrique, et perfectionner au plus haut point l’art de la frappe de la monnaie notamment par le mélange de ces alliages depuis des siècles déjà! Ainsi, les monnaies dites d’or jadis, ne l’étaient pas vraiment car très rarement on a frappé l’or pur, et on l’a toujours un peu mélangé aux autres alliages de cuivre ou d’argent pour parler «d’écu» de «deniers» ou de «dinars» d’or par exemple… en s’assurant aussi de frapper des «sous» ou monnaies du peuple, car même l’argent était considéré comme monnaie de riches! Je crois au final que la soif d’or des arabes musulmans et des conquistadors chrétiens espagnols ou portugais lors de la conquête du nouveau monde (qui continue en Amérique jusqu’à ce jour il faut dire…) a quasiment hissé la valeur de cet alliage à un niveau sans précédent… et pendant que les italiens avaient déjà inventé la lettre de change et les banques, nos cousins juifs encore soumis aux persécutions, mais pas idiots pour autant, inventaient eux la gestion de l’épargne, l’économie et l’investissement intelligent, puis la finance internationale, la valorisation industrielle, et se payer la tête de leurs bourreaux de jadis! 🙂 pas con hein ! Et voyez comment aujourd’hui encore on attribue aux juifs injustement et sur la base des préjugés religieux d’antan en fait, d’être des grippe-sous, des rapaces et des manipulateurs des marchés mondiaux… peut-être certains d’entre eux uniquement, mais il n’y a aucune comparaison à faire avec les génocides commis pas les conquistadors ou même les arabes pour ce foutu or! Autre exemple révélateur, voyez comment on ridiculise les Chinois pour leur amour du doré et des plaquages d’or, et on les accuse aujourd’hui d’acheter tout l’or du monde pour on ne sait quoi! C’est évidemment faux, la culture chinoise a associé l’or à la religion depuis toujours, les coupoles et temples bouddhistes couverts d’or à l’intérieur comme à l’extérieur ont même inspiré arabes musulmans ou chrétiens pour rivaliser de cet art dans les mosquées ou les églises! Et c’est probablement juste parce qu’on en a pas eu assez que mosquées ou églises se contentaient de peu… 🙂

    Et petite anecdote pour terminer, j’ai une fois dans le cadre d’une visite guidée furtive par une connaissance (agent immobilier), visité la ferme et petit palais d’un ancien grand prince saoudien vide de son locataire décédé et mis en vente par les héritiers… (au moins une cinquantaine de rejetons apparus à la dernière minute parait-il). Et, à côté du petit palais en dur et tapissé de marbres qui servait de quartier de villégiature, il y avait une tente qui devait faire pas moins de soixante-dix mètres de longueur où il recevait sa cour et ses copains, cernée par au moins une trentaine de climatiseurs géants, à tous les cinq mètres environ…qui devaient coûter plus que mes salaires réunis depuis trente ans, tapissée par des centaines de mètres carrés de tapis de soie persans flambants neufs, et remplie de centaines de chaises et fauteuils dorés et tapissées genre Louis XVI avec des tissus imprimés de l’emblème aux épées royales saoudiennes, et disposés sur les bords uniquement, avec des centaines de tables de marbre au pieds dorés aussi devant les chaises et fauteuils, au milieu, il y avait des écrans télés pointant dans toutes les directions, et du toit pendait les chandeliers dorés et de cristal à tous les cinq mètres environ aussi (le type nous dira que c’est du cristal de ch’sais pas quoi fait en Italie qui vaut une fortune) et enfin les fauteuils royaux qui dominaient tout ce panorama en longueur! Et je n’était pas encore au bout de mes surprises lorsque le type nous ouvre les toilettes privatives incorporés à la tente, j’en revenais pas, marbres, luxe indécent et robinetterie en or massif étaient partout, et dans la seconde pièce qui servait de douche au luxe insoupçonné, et de chiottes aussi, même spectacle, avec un très large fauteuil coulissant et doré lui aussi sous la douche et soutenu par une grosse barre de métal doré directement dans le mur, des accoudoirs aussi, des jets d’eaux dans le mur de marbre, bref, c’est plus une douche, mais un jacuzzi debout presque et tout en marbre et or! Du coup, le gars se retourne et nous dit: «cette douche-là te lave de tous tes péchés, elle te transforme en saint», on était mort de rire, et comme il y avait encore une porte barrée en superbe bois massif juste derrière, on lui demandait: et là, y a quoi? Il répondait, «c’est en effet la porte interdite du Paradis!» 🙂 La visite rapide qui a duré une heure, nous a retourné l’estomac, j’ai tout de même pris des photos que j’ai encore! Et pour le prix, on saura jamais, c’était «confidentiel»!

    Et après on s’étonne que les occidentaux descendent leur froc aux monarques arabes! Dans cet environnement, j’ai pas de mal à imaginer Clinton ou Tony Blair, ou Sarko, leur tirer une pipe carrément! 🙂 Il y avait en tous cas pas seulement du solennel et du martial dans ce décor, mais du stupre dans l’air aussi, de quoi faire mouiller des danseuses du baladi ! 🙂 et les chefs d’états occidentaux en font partie 🙂 et ce n’était que la ferme d’élevage des oiseaux qu’ils chassent et qu’ils visitent une fois tous les ans ou deux ans! Forcément, avec le pactole de l’or noir, ce n’était que la «cabane» dans le bois! 🙂

    [Nous sommes ici pour éteindre la fascination thésaurisante, Sam, pas pour l’attiser… Que représente cet intérieur fastueux et inepte d’autre que la stérilité sociale de l’accaparement privé de la laborieuse production des richesses collectives? Inutile, cette grosse tente finira bien par partir au vent de l’Histoire… — Ysengrimus]

  5. Sam said

    Oh mais c’est clair que ce n’est pas la fascination pour le bling bling qui a fait qu’on a voulu visiter lorsqu’on nous l’a proposé, mais c’est pour constater ce que font ces arabes avec le fric du peuple, et les pétrodollars! Et ce n’était qu’un prince de rang élevé, qui possédait parait-il des palais ailleurs et en Europe, imaginez les possessions des Rois! Et cette tente n’était en fait que la cerise sur gâteau, il fallait voir le complexe vétérinaire avec les dizaines de salle d’ops, de radios, de labos et autres salles de réunion, destinés uniquement pour l’élevage d’une espèce d’oiseau, une sorte de faisan arabe élevé par milliers pour la chasse au faucon! Il parait que les vétérinaires étaient européens, américains, et vivaient là à l’année longue!

    Maintenant que je m’en souviens, tout le truc était donc dédié à l’élevage et l’exportation de l’outarde Arabe, pour être justement chassée par tous les princes de la Péninsule Arabique. ils sont passionné par cette chasse au faucon dans tous ces pays là!

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Outarde_arabe

  6. Surprenette said

    Moi je voudrais être payée en pulsion d’amour…

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