Le Carnet d'Ysengrimus

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  • Intendance

GOSSIP GIRL: quand la bourgeoisie élitaire décadente s’incarne en «pauvre petite fille riche»

Posted by Ysengrimus sur 15 novembre 2015

Serena van der Woodsen (jouée par Blake Lively), la «pauvre petite fille riche» du feuilleton GOSSIP GIRL

Serena van der Woodsen (jouée par Blake Lively), la «pauvre petite fille riche» du feuilleton GOSSIP GIRL

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Et elle était où exactement?
Vous ne savez pas qui je suis?
C’est là un secret que je ne révèlerai jamais.
Mais vous savez que vous m’aimez.
Croix, cercle, croix, cercle,
La Potineuse…
(Apocryphe)

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Le feuilleton américain Gossip Girl (2007-2012 — six saisons, cent-vingt-et-un épisodes de quarante minutes, basés sur la série de romans éponymes de Cecily von Ziegesar) est un de ces nombreux récits fleuves mettant en vedette la ci-devant élite du Upper East Side de New York. Construit sciemment sur le modèle des comédies de Feydeau et de Marivaux (il y a même des intronisations dans le monde, des confesseurs félons et des bals masqué, je n’invente pas ça), l’opus nous donne à suivre les aventures mondaines de Blair Waldorf (jouée par Leighton Meester— ce sera ici l’équivalente de la Marquise de Merteuil de Laclos) et de Serena van der Woodsen (jouée par Blake Lively —notre photo— ce sera ici l’équivalente de la Justine de Sade). Réglons d’abord le cas de La Potineuse (Gossip Girl) elle-même. Ladite potineuse, ce n’est aucune des protagonistes car en fait, Gossip Girl, c’est un site web qui étale les scandales et les potins de l’élite de Manhattan. Une sorte de Perez Hilton mais moins hollywoodien que mondain, élitaire, socialite. La mystérieuse potineuse en question est très personnalisée dans les premières saisons (quand tous nos protagonistes sont encore des étudiants et des étudiantes de high school en la très gratinesque École Secondaire Constance Billard de New York). On recherche ouvertement cette rapporteuse cyber-anonyme de ragots fielleux, on voudrait la capturer pour lui faire cesser ses activités. Au fil des saisons, à mesure que nos protagonistes entrent dans le monde, on apprend à vivre avec La Potineuse dans le paysage mondain. Gossip Girl devient alors un site plus abstrait, desservi par un réseau secret et feutré de petites espionnes photographes. Ce site de potins mondains poste régulièrement des blasts (qui carillonnent alors sur tous les téléphones portables de la coterie de cette génération) et c’est un dispositif médiatique méthodique d’étalage de scandales dont on apprendra éventuellement qu’il s’alimente, de fait, d’envois courriels d’à peu près tous les membres de ce cercle fermé eux-mêmes, tels qu’en eux-mêmes. Gossip Girl, la potineuse, c’est donc ni plus ni moins que la cyber-voix du réseau social enveloppant, ceinturant, cernant et engluant ce groupe spécifique. La réflexion sur l’évolution des sites et blogues de type potin mondain (et par effet de rebond sur tout le cyber-journalisme en général) pendant la période de bloggo-consolidation (2006-2012) ne manque vraiment pas de piquant dans cet opus.

Mais ce sont Blair Waldorf (notre Marquise de Merteuil de Laclos) et surtout Serena van der Woodsen (notre Justine de Sade) qui vont nous livrer la clef symbolique de tout cet exercice. Elles incarnent la facette de (vraie) hussarde active et la facette de (fausse) victime passive de la haute bourgeoisie new-yorkaise décadente. Fille d’une dessinatrice de mode en vogue et d’un père homosexuel (les parents sont divorcés), Blair Waldorf tyrannise son entourage de soubrettes apeurées et établit avec sa gouvernante, nourrice et bonne attitrée, la diligente Dorota Kishlovsky (campée par Zuzanna Szadkowski) un rapport de domination-dépendance entre maîtresse et servante digne de Dom Juan et de Sganarelle. Blair est le cerveau incontesté des grandes embrouilles et des combines de haute volée et son sens instinctif et naturel de la manipulation d’intrigue fait qu’on en vient comme obligatoirement à se tourner vers elle quand il y a un imbroglio à désenchevêtrer. Son amour passionnel pour Chuck Bass (incarné suavement par Ed Westwick), le fils frondeur d’un milliardaire parvenu lui-même mal intégré dans ce dispositif social de vieilles familles, évolue en dents de scies. Elle finit par le saquer pour rien de moins que Louis Grimaldi, Prince de Monaco (joué par Hugo Becker) dont elle espère devenir la Grace Kelly. Le bouillant Chuck Bass ne l’entendra pas de cette oreille. Je ne vous en dis pas plus… La tonitruante Blair Waldorf c’est le pouvoir rupin ouvert, assumé, directorial, sereinement cruel, que seule sa vie privée émeut vraiment, et qui considère Manhattan et Brooklyn comme déterminés par les caractéristiques fatalement naturelles, «darwiniennes» d’une ruche dont elle ne peut être, elle-même, autre chose que la reine-abeille. Blair Waldorf c’est la bourgeoisie franche, frontale, abrupte, solaire qui tient brutalement ses privilèges en une main de fer, méprise solidement la populace et soutient activement et sans complexe l’ordre établi qui l’avantage. Or Blair est le second personnage principal de Gossip Girl.

Si le second personnage est solaire, c’est que le premier, lui, est crépusculaire. Le premier personnage et cœur thématique de cette belle aventure à bien illusoirement installer les téléspectateurs de classe moyenne dans les paysages new-yorkais somptuaires servant de cadre de vie à ceux qui les oppriment (ces paysages sont d’ailleurs filmés par un contracteur cinématographique distinct de la production du feuilleton même), c’est Serena van der Woodsen (notre Justine de Sade). Fille d’un aigrefin de vieille souche hollando-new-yorkaise, lui-même père absent dont on ne sait pas trop d’où il tient sa fortune, et d’une mère envahissante ancienne ballerine multi-divorcée roulant sur l’or et la regardant de haut, Serena est campée, tant dans son jeu onctueux, mignard et low-key que de par le script même, comme la sempiternelle victime des circonstances. C’est la pauvre petite fille riche, centre d’attention perpétuellement involontaire, qui marche la tête baissée, dans ses magnifiques robes griffées. Amoureuse de Dan Humphrey (joué par Penn Badgley), jeune plumitif tourmenté vivant à Brooklyn (hors de l’île dorée donc) et s’emberlificotant, lui, constamment dans des histoire de filles, Serena est victime, en cet amour non assumé, d’une fondamentale différence de classe qu’elle subit comme une fatalité (d’autant plus cuisante que sa propre mère, remariée justement au père de Dan, ne fait pas de complexes pour, elle, la sauter, la barrière de classe). Notre «pauvre» Serena, configurée pour être le principal objet d’amour et d’auto-identification du feuilleton, est aussi la cible constante de tout un chapelet de personnages populaciers louches, de parasites cherchant à parasiter les parasites, dont les moindres ne sont pas son ex-copine toxicomane Georgina Sparks (campée par Michelle Trachtenberg) et/ou sa fausse cousine de souche maternelle Charlotte « Charlie » Rhodes (de son vrai nom Ivy Dickens, jouée par Kaylee DeFer). Tous ces arnaqueurs et ces faux-jetons (dont le maître incontesté est justement son papa, William van der Woodsen, joué par William Baldwin) opèrent occultement, dans une ambiance de perpétuelle panique de classe digne des envolées les plus explicites du très réac My Fair Lady. Ils complotent constamment pour nuire à notre pauvre Serena, lui noircir sa réputation, ou lui faire les poches. Par-dessus le marché, elle subit plus que quiconque les bobards de Gossip Girl qui lui font une anti-image de marque terrible, notamment en référence à un passé fort frivole, fort arrosé et fort salace dont elle n’est pas vraiment responsable vu qu’elle était si jeune. Serena couillonne constamment les autres, surtout ses bons amis, et c’est toujours malgré elle et contre le grée de sa langoureuse et lancinante innocence. Elle se retrouve modèle dans un défilé où Blair devait figurer, lui fait rater son inscription à Yale, torpille la conversion cinématographique du roman de Dan, lui fout la merde dans sa vie amoureuse, et je vous passe l’énumération, ce serait tout redire. Et de s’expliquer, et de se dédouaner, et de se réconcilier avec ceux qu’on emmerde, et de déplorer l’implacable fatalité, et de recommencer de plus belle…. Le personnage de Serena van der Woodsen est conçu dans son principe pour commettre un ensemble quasi-infini de bourdes, sentimentales, professionnelles et autres, qui ne sont jamais de sa faute (comprenons-nous bien, son innocence n’est pas dans sa croyance ou sa compréhension d’elle même. Elle est dans le script, qui, lui, est un très adroit instrument de dédouanement). Comme Justine (dont les malheurs de la vertu font ici pudiquement école), Serena dérive de catastrophe en catastrophe mais est toujours fraîche, jolie, élégante, droite, souriante et sereine. Elle incarne la fausse sagesse de la grande bourgeoisie mélancolique, que personne ne comprend, et dont les actions biscornues et mal avisées ne sont jamais qu’un regrettable malentendu frappant, comme fatalement, l’éternelle victime innocente des circonstances, cependant toujours avantagée, toujours pleine aux as, toujours it girl, toujours au dessus du lot de la recette, comme le plus pur des gratins d’une société foutue d’être si ultra-gratinée.

Blair Waldorf ne transige pas. Elle domine et méprise sans tergiverser. Elle aime autant les princes pincés que les parvenus arrogants. Elle ne fait pas de complexe face à une condition de facto nobiliaire qui, à son sens, lui revient de droit naturel. Elle ne ment qu’aux autres. Seule sa servante, auprès de laquelle elle retrouve toute sa férocité enfantine, connaît ses vrais secrets. Serena van der Woodsen louvoie, compose, veut faire des études, cherche du boulot, aime secrètement un homme du commun, aspire à «sortir de sa condition» (interdit de rire). Elle se ment à elle-même. Tous les lecteurs et les lectrices de Gossip Girl connaissant ses (faux) secrets. Second rôle: la haute bourgeoisie inflexible qui jouit et se moque bien de l’opinion qu’on a d’elle. Premier rôle: la haute bourgeoisie conciliante et onctueusement démagogue qui voudrait tant qu’on la comprenne et qu’on découvre qu’elle n’aspire qu’au Souverain Bien et au Consensus, sans plus. Conclueurs flagornés devant vos postes, concluez.

Serena van der Woodsen, cette pauvre petite fille riche, personnifie en fait le message central du feuilleton Gossip Girl (2007-2012). On nous dit franco, sans rougir ni désemparer, que ces rupins gras-durs sont en fait de pauvres mécompris, victimes de la ballotante conjoncture, de la dure roue de la vie et des méchants des basses classes qui les jalousent. Le message est tellement explicite, frontal et candide qu’il en devient involontairement critique. Ce discours apologue finit par engendrer, comme ouvertement, sa propre pulsion autodestructrice. Oui, pauvre petite fille riche, profite bien de tes si désavantageux avantages pendant qu’il est encore temps. Cueille dès aujourd’hui les roses de la vie individuelle et sociale. Un vaste spectacle de comédie humaine, surtout quand il est vraiment bon et évocateur (et c’est le cas ici, pas de doute), n’est jamais complètement en contrôle du tout de son dispositif connotatif. Et ce n’est pas pour rien que l’allégorie ici fait apparaître le Upper East Side de New York comme une cours circonscrite et cernée de grands aristocrates aux abois. Ai-je dis Feydeau et Marivaux? Ai-je mentionné Laclos et Sade? Suis-je allé jusqu’à faire allusion à Molière? Qui sait, quelque part, c’est peut-être en fait bien plus de Beaumarchais qu’il s’agit ici…

Stephanie Savage et Josh Schwartz, Gossip Girl, feuilleton télévisé américain (basé sur la série de romans de Cecily von Ziegesar) avec Blake Lively, Leighton Meester, Penn Badgley, Ed Westwick, Zuzanna Szadkowski, Chace Crawford, 121 épisodes de quarante minutes, diffusés initialement en 2007-2012 sur CW Television Network (six coffrets DVD)

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Paru aussi dans Les 7 du Québec

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15 Réponses to “GOSSIP GIRL: quand la bourgeoisie élitaire décadente s’incarne en «pauvre petite fille riche»”

  1. Tourelou said

    La vie à jouer au tic tac to… ou manger de son prochain, fait partie des petites choses de la vie.

  2. Fridolin said

    Il parait qu’à partir de 2008 (crise financière), l’intérêt pour ce feuilleton spécifique a pris toute une plonge. Les «rupins gras dur» sont moins marrants à regarder nous niaiser quand les temps sont durs…

    • Chloé said

      Tout au contraire, depuis les années 1990 on constate rien de moins que la disparition abrupte et totale des classes ouvrière et ‘moyennes’ de nos écrans de télé. De sa naissance jusqu’à la seconde moitié des années 1990, le sitcom américain privilégiait, en fait, les représentations de la vie ordinaire des personnes provenant de la classes ouvrière: The Honeymooners, I Love Lucy, All in The Family, The Jeffersons, Maude, Alice, Sandford and Son, Welcome Back Kotter, Laverne and Shirley, One Day at a Time, Good Times, 227, What’s Happening, Three’s Company, Taxi, Cheers, Roseanne. Depuis la fin de Roseanne, on observe non seulement le déclin subit du nombre de personnages blue-collar mais, de plus, du nombre de personnages non-blancs dans les télé-séries américaines. À l’exception notable de Shameless, j’aurais beaucoup de difficulté à nommer une série actuelle mettant en scène des personnages issus de la classe ouvrière, ou même de la fameuse classe ‘moyenne’.

  3. Vanessa Jodoin said

    Je lis Laurendeau depuis quelques années maintenant. C’est le penseur, masculin ou féminin, le plus efficace pour déconstruire la culture intime des femmes, la critiquer radicalement SANS JAMAIS ABSOLUMENT JAMAIS BASCULER DANS LE SEXISME. J’ai adoré Gossip Girl. C’est un vrai feuilleton de filles. Tout ce qu’il en dit ici est vrai, juste et je ne l’avais pas vraiment vu. Vraiment une très intéressante analyse.

  4. Robert Bibeau said

    En effet la télévision est depuis les années 1960-1970 environ l’organe de propagande et de production de consentement –le canal que de soumission– imposé aux ouvriers et à leurs familles afin de les anesthésier – leurs enseigner la soumission – l’atavisme – l’acceptation de leur sort de malandrin. Leur montrer que la révolte est impossible – qu’elle sera brisée et cassée – que l’on ne peut se fier à personne – que tous sont corrompus du maire de LAVAL jusqu’au dernier des petits-bourgeois. Occupation Double vous démonte même la mécanique narcissique de perversion – trahison qui se dresse dans un groupe de trou du cul dépravé – insignifiant – incapable de s’exprimer dans un français audible

    Et dire que des merdeuses de la langue traque les immigrantes pour vérifier si elles maitrises correctement le français – Regardez Occupation Double SVP.

    Dans cette série américaine que YSEN nous offre en pâture ce matin ni plus ni moins que l’étalage de cette Amérique dégénérée – une putain de luxe nous affichant ses charmes et son ignominie – égocentrique – comme si la vie aux USA c’était ça et seulement cela.

    C’est le rôle et la mission des BOBOS-Petits-bourgeois de gaver la populace de ces heures télés ou quelqu’un d’autre que vous –assis passivement à reluquer ses jambes– ses seins avec amertume – avec entrain (dépendant de vos appétits sexuelles) et à ne rien faire – à attendre que ces héros–nabots – règle le sort de leur entourage.

    Savez-vous une chose Pendant les marches quotidiennes des étudiants dans les rues de Montréal en 2012 l’auditoire de ces séries insignifiantes a diminué et le quotient intellectuel des montréalais a augmenté d’autant.

    Vite que revienne les grèves étudiantes–ouvrières des immigrantes les Anti-Jeannettes (surtout ne la soignez pas vous les infirmières voilée – laissez-la …)

    • Carolle Anne Dessureault said

      Ouf, intéressant votre commentaire sur le quotient intellectuel des montréalais qui a augmenté pendant les marches des étudiants…

      J’ai toujours pensé qu’on nivelait trop vers le bas et qu’en servant au peuple des émissions sans contenu, qui encouragent la superficialité et surtout l’identification au rêve, aux illusions, on le prive d’une nourriture important. Les grands spécialistes des émissions à confidences larmoyantes en direct se justifient en disant qu’ils donnent ce que les gens veulent. C’est malhonnête de penser ainsi et un manque de respect envers nous.

  5. Carolle Anne Dessureault said

    Un article qui a beaucoup de souffle et qui nous coupe le souffle par sa froide lucidité mettant le phare sur l’insignifiance fondamentale de plus en plus en vogue dans nos sociétés, êtres occupés à s’étourdir et à remplir leur vide intérieur, en jouant au bourreau-victime.

    La photo de Blake Lively qui interprète Serena est très tendance, sexy, une certaine nonchalance dans l’attitude comme si elle n’était pas consciente de l’effet que son allure produit alors que tout dans son image exprime une recherche poussée de la valorisation de ses atouts. Rien contre, juste qu’on voit le jeu. Avec des nuances, je me reconnais dans cette duperie qui se veut subtile, mais qui ne l’est pas.
    Carolle Anne Dessureault

    [«une certaine nonchalance dans l’attitude comme si elle n’était pas consciente de l’effet que son allure produit alors que tout dans son image exprime une recherche poussée de la valorisation de ses atouts.» Exactement: fausse spontanéité, tension de manipe permanente. Toute la classe qu’elle incarne est là… – Ysengrimus]

  6. Ysengrimus said

    Jeannette Bertrand a toujours été le cas typique de la fausse progressiste. Visionnez quelques épisodes du très doctrinal QUELLE FAMILLE! et vous verrez bien les thèses qu’elle a toujours défendu vraiment. Quant à Denise Filliatrault, clowne servile des bourgeois anti-sociaux depuis toujours, c’est une des humoristes les plus réactionnaires que le Québec ait produit. Et Julie Snyder n’est certainement pas une femme de gauche… Le patrimoine (noter ce mot) féministe de droite a parlé. Conclueuses et Conclueurs, concluez.

    • Carolle Anne Dessureault said

      Voici deux femmes que je respecte pour leur autonomie professionnelle et leur originalité. Mme Bertrand, c’est plus que QUELLE FAMILLE, c’est aussi celle qui, par ses épisodes L’AMOUR AVEC UN GRAND A, et PARLE PARLE JASE JASE, a aidé les femmes, et aussi les hommes, à élargir leurs points de vue. Surtout, à ne pas tolérer les abus, à agir, à se prendre en main. Elle n’est pas un Prix Nobel de la Littérature, mais c’est une grande communicatrice.

      Que serait selon vous, une VRAIE PROGRESSISTE?

      Pour Denise Filiatrault, je la perçois indépendante, et non pas agenouillée. J’admire ses talents de comédienne, de metteur en scène, de réalisatrice de films, de femme d’affaires, de formatrice d’acteurs …

      CAD

      [Que serait selon vous, une VRAIE [femme] PROGRESSISTE? Julie de Lespinasse, Madeleine Parent, Rosa Luxemburg… – Ysengrimus]

  7. Robert Huet said

    Elle semble très sexy cette Blake Lively, une très belle femme-objet et elle vend très bien, de quoi réjouir les marchands de rêves.

    Humain, trop humain.

  8. Caravelle said

    Je regrette vraiment de ne pas comprendre l’anglais. Cela semble à la fois savoureux et passionnant.

  9. Parlant de feuilletons, j’ai une recommandation: The Affair.

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