Le Carnet d'Ysengrimus

Ysengrimus le loup grogne sur le monde. Il faut refaire la vie et un jour viendra…

  • Paul Laurendeau

  • Intendance

Le facteur esclavage

Posted by Ysengrimus sur 15 octobre 2013

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C’est un cri du coeur que nous avons tous poussé: l’expression du sentiment cuisant d’être traité comme un esclave. Toutes les émotions du vif et durable dégoût contemporain face au travail, notamment au travail tertiarisé, se synthétisent fréquemment en cette analogie… dont il faut pourtant savoir ne pas abuser brouillonnement. Le fait est que, même sans formation économique ou historique, on comprend parfaitement que ce rapprochement est abusif. La situation est bien connue, notamment depuis les analyses de Marx. Le travailleur ne se vend pas lui-même mais il vend son temps de travail. Il n’est pas, objectivement, un métayer, un serf, ou un esclave et l’attitude de son petit chef, aussi brutale et puante que l’on voudra, ne peut paramétrer les forces économiques du mode de production en cours. L’esclavage n’est pas affaire de comportement intersubjectif et encore moins, quoi qu’on en crie du fond de nos âmes, d’affect, de brutalité ou d’arrogance interpersonnelle.

Ceci dit, arrêtons nous quand même une minute au statut économique de l’esclave car des surprises nous y attendent encore. Les premiers chapitres du Capital de Marx sont très explicites sur la question. L’esclave (celui du Dixieland de 1855, notamment), c’est comme un bœuf. C’est un être que l’on achète d’un bloc, à prix fixe payé habituellement en une fois, et qui, une fois acquis, doit se trouver expurgé de toute la force potentielle qui le gorge et ce, le plus exhaustivement possible. Quand il meurt (Marx explique que les Field Negroes sudistes se vidaient en sept ans, en moyenne), on recommence avec un autre. Dans de telles circonstances de production de force de travail, le temps (notamment le temps de travail) ne se calcule plus de la même façon. Le temps du prolo moderne, c’est comme l’eau d’un robinet qui s’ouvre et se ferme par moments fixes, spécifiés. Le temps de l’esclave, c’est comme une mare ou un puit où l’on puise à volonté. À cela se trouve directement corrélé le fait que, comme le boeuf ou la mule toujours, l’esclave n’opère pas dans un rapport consenti. Il émet une tension constante de résistance. Il est rétif, peu coopératif, tant et tant qu’il faut gaspiller une quantité significative de l’énergie qu’on possède en le possédant à le punir, le cerner, le réprimer, le faire s’épuiser dans des chain gangs, couvert de fers. C’est une contrainte imparable. Le principe fondamental de l’esclavage, du point de vue de l’extorsion de la plus-value, est que l’intégralité de son temps de travail est disponible comme un tout, une fois l’esclave acheté. On l’exploite donc, comme une masse, une force, un flux, ayant du temps et de la puissance ad infinitum (jusqu’à extinction, la mort d’une autre bête de somme). On opère donc dans un dispositif où il est sereinement assumé qu’on gaspillera massivement une portion significative du temps et de la force de l’esclave. Tout son temps et toute sa force nous appartiennent. Donc on presse le citron, sans compter, ni tergiverser.

Cette particularité économique de l’esclave avait des conséquences afférentes très grandes sur le modus operandi qu’on lui imposait. Marx explique qu’on ne donnait aux esclaves de Dixie que des outils de mauvaise qualité. Mieux valait gaspiller du temps et de la force de travail d’esclave en le faisant creuser un fossé avec une mauvaise bêche ou abattre un arbre avec une mauvaise cognée que de le voir briser les bons outils, soit par absence de compétence immédiate (il apprenait sur le tas, n’importe comment, y mettant tout le temps qu’il avait à revendre), soit de par cette résistance sourde qu’il affichait en permanence. On ne confiait jamais aux esclaves des chevaux, animaux trop fragiles. Ils les auraient battus à mort. On ne les laissait trimer qu’avec les plus mauvaises mules. Le même principe s’appliquait, implacable: comme tout le temps et toute la force de l’esclave appartenaient d’un bloc à son maître, il n’y avait pas de problème à les gaspiller, surtout si cela protégeait le fil des bons outils et la durée de vie des meilleurs animaux de ferme. Fondamentalement, quand quelque chose devait être sacrifié sur une tâche, on sacrifiait le plus volontiers du temps de travail d’esclave.

Alors maintenant, suivez moi bien. Quittons le Dixie de 1855 et revenons, si vous le voulez bien, à TertiaireVille, en 2013. Nous voici plus précisément chez les zipathographes de la Compagnie Tertiaire Consolidée, bien connus des lecteurs et des lectrices du Carnet d’Ysengrimus. Ce jour là, inattentifs et débordés comme à leur habitude, les zipathographes doivent renouveler, subitement, à la dernière minute, les licences logicielles de soixante de leurs produits. Ils sont à la bourre, ils ont qu’une semaine pour faire ça. L’équipe qui doit se taper ce boulot inattendu et chiant est composée de quatre programmeurs-prolos, dirigés par un programmateur-chef (lead) qui lui-même relève d’un chef de service incompétent en programmation. Le reste du vertigineux ziggourat de la structure de la compagnie n’est même pas au courant de ce qui se passe dans cette unité de travail spécifique. Tableau hiérarchique parfaitement classique, admettez-le avec moi. Tous ces gens sont, évidemment, submergés de travail et considèrent cette histoire de renouvellement multiplié de licences logicielles comme une perte de temps et un emmerdement de bas calibre. Un des quatre programmeurs est une programmeuse, en fait. Appelons la mademoiselle Zipathe. Fine mouche, mademoiselle Zipathe se rend compte que si un petit exécutable est créé, appelons-le le Zipa-fulgure, il permettrait de renouveler les soixante licences logicielles par simple action machine. Cela fait rêver et c’est parfaitement réaliste. Mais la construction du Zipa-fulgure doit obligatoirement être effectuée par le programmeur-chef, car cela implique du tripotage dans des espaces logiciels auquel il est seul à pouvoir accéder et/ou c’est dans le langage informatique dont il est le spécialiste. Pour renouveler ces licences manuellement, procédure laborieuse et tâcheronne de transbahutage de fichiers (avec force vérifications pour compenser les nombreux risques d’erreurs ponctuelles), il faudra dix heures par programmeur-prolo. Ils sont quatre. Cela fait donc quarante heures de travail flambées pour une niaiserie bien inférieure aux compétences techniques de ces quatre prolos. Pour confectionner l’exécutable Zipa-fulgure, le programmeur-chef n’aurait besoin que de sept heures, de moins même si mademoiselle Zipathe l’aide, par exemple en testant son code. Le gain de temps est évident. Et pourtant, le programmeur-chef refuse cette solution.

Interloquée, mademoiselle Zipathe s’en réfère au chef de service incompétent en programmation qui est censé diriger l’unité. Celui-ci, tel Ponce Pilate palabrant et finassant avec le Sanhédrin, ne comprend rien de rien à la subtilité de la doctrine. Paniqué, comme à son habitude, il colle à la version de son pote, le programmeur-chef qui se donne comme n’ayant pas sept heures à mettre sur une niaiserie de ce genre. Tout le personnel technique de ces deux loustics va donc devoir jouer les petites mains. On lance quatre programmeurs/programmeuses dans une longue marche de dix heures par personne (total: quarante heures) exactement comme si ces derniers, ces dernières avaient du temps à revendre et pouvaient sans problème se gaspiller à barboter avec des outils ou des procédures inférieurs… Oh, personne ne crie, personne n’engueule. Démotivation à part (ceci NB), rien ne ressemble, en surface, à la brutalité ouverte du terroir du Dixieland de 1855. Et pourtant, structurellement, objectivement, l’analogie économique est là. Du temps de travail est dilapidé sans compter, en toute indifférence. J’appelle cela le facteur esclavage.

Notons — et c’est crucial — qu’en procédant ainsi, le chef de service incompétent en programmation est un fort mauvais commis du capitalisme. Il gaspille ouvertement un temps de travail prolo long, payé au prix fort de l’expertise, alors qu’en y mettant un temps-prolo plus court, il pourrait mécaniser la procédure, pour cette fois-ci et pour les fois suivantes. Il a tout faux. En voici un qui n’a définitivement pas lu le Capital de Marx! Mais que se passe-t-il exactement ici? Le capitalisme est-il en train vraiment de traiter ses travailleurs en esclaves? Bien, il le fait certainement plus en adoptant cette «solution» (archi-répandue dans nos structures tertiaires, nos lecteurs sauront nous le dire) qu’en leur imposant des petits chefs qui crient et qui les bousculent. Ici le facteur esclavage n’est pas intersubjectif ou émotionnel. Il est froid et solidement installé dans les structures. Or, il n’y a pas à zigonner sur l’analyse de ce phénomène: en agissant ainsi, la structure capitaliste régresse tendanciellement vers un mode de production antérieur. C’est là un très important indice de dysfonctionnement. Objectivement parlant, le capitalisme ne peut pas dilapider du temps de travail impunément, comme le faisait l’esclavagisme. En le faisant aussi massivement, c’est, une fois de plus, à sa propre autodestruction involontaire qu’il œuvre.

Contrairement à ce qui se jouait dans le Vieux Sud, ici, dans nos dispositifs tertiarisés, le facteur esclavage est directement corrélé à une autre notion analysée par Marx: la division du travail. À la division maximalement dysfonctionnelle — et lancinante dans son omniprésence! — entre décideurs incompétents et prolos surentraînés mais non décisionnels s’ajoute une seconde division, interne au prolétariat même, entre les ci-devant leads (Marx parlait d’aristocratie ouvrière – noter ce mot) en collusion ouverte avec le petit patron… et des prolos-prolos en compétition ouverte les uns contre les autres (et contre le lead — ceci aussi NB). Tiens, tiens, mais, oh, oh, la métaphore file! On dirait la distinction, si solidement évoquée récemment dans le film Django Unchained de Quentin Tarantino (et décrite antérieurement par Malcom X dans un discours célèbre), entre le House Negro et le Field Negro, justement, dans les dernières années de l’Antebellum.

Antebellum, vous dites? Belle désignation. En tout cas ici, ce facteur esclavage tendanciel de nos structures tertiarisées est un développement parfaitement pervers, un symptôme toxique, une combine tordue, au sein d’un mode de production bureaucratisé et mesquinisé qui, pourtant, ne peut tout simplement pas se payer ce genre d’improductivité à l’ancienne. C’est totalement antinomique avec la logique interne de sa doctrine objective de l’intendance du temps de travail. De plus en plus tentaculaire et magouillante, la division du travail installe dans le ventre capi, des luttes intestines fort peu reluisantes et ayant tout de la catastrophe tranquille. Les réactions subjectives sont à l’avenant: démotivation massive, résistance passive (consécutive ici, alors qu’elle était causale sous l’esclavage), absentéisme (le prolo peut toujours un petit peu fermer ce robinet dont l’esclave ne disposait pas). En voici donc une de plus, de ces guerres interne du capitalisme. Antebellum, disions-nous. Qui sait, le bellum en préparation sera peut-être cette fois-ci authentiquement révolutionnaire…

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Paru aussi dans Les 7 du Québec

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23 Réponses to “Le facteur esclavage”

  1. Robert Huet said

    C’est bien beau cette critique et les esclaves modernes devraient se réveiller et s’organiser pour se libérer une fois pour toute des conditionnements et vivre de d’autres façons que celle qui les rendent esclaves mais ils s’attachent tellement à leurs mauvaises habitudes conditionnées celles qui les rendent esclaves qu’ils ne peuvent voir les solutions qui sont pourtant à leur portée. C’est à croire que leur conditionnement est tellement efficace qu’ils ne pourront jamais se sortir de la société esclavagiste. Ils attendent certainement un messie mais quand ce messie se présente ils sont incapable de le reconnaître et ils continuent la même rengaine jusqu’à leur mort. C’est ce que j’ai pris conscience ces derniers jours à propos de notre belle société esclavagiste moderne. Nous vivons toujours dans l’obscurantisme de la bêtise humaine absolue, la révolution des lumières(18ième siècle) n’était qu’une autre illusion qui s’ajoute à l’histoire des illusions et bêtises humaines. Si la réincarnation existe vraiment, j’espère ne pas me réincarner sur cette planète de fous.

    • Caravelle said

      Monsieur,
      Vous devriez lire plus attentivement avant de vous lancer dans votre diatribe. On parle d’un facteur esclavage tendanciel qui indique moins un temps de révolte antiesclavagiste qu’un temps de croupissement du capitalisme sous forme de régression vers des modes de production antérieurs.

  2. Mon Richard said

    Bien sûr, c’est très exactement ça, mais telle la chaine est aussi forte que le plus faible de ses maillons, la société dite économique aura nécessairement la qualité, voir efficacité, des ses leaders. Je pense que la valeur qui est attribuée aux choses, aux gens ainsi qu’au temps particulièrement est responsable du pourrissement de notre monde. On court à notre perte par incompétence à vivre harmonieusement.

  3. Espérons que Mademoiselle Zipathe soit promue comme programmeur en chef bientôt. De cette façon le problème sera réglé.

    André Lefebvre

  4. C’est tout a fait ce qu’on voit… Mais en arrière de ça n’y a-t-il pas une autre problématique, qui est celle d’une production de biens inutiles, à laquelle s’est greffée la prestation de services – qui sont donc un deuxième niveau dans l’inutilité, – laissant pour seul extrant valable la rémunération du travailleur ? Travailleur lui-même devenu inutile sauf comme consommateur, atome de demande effective, acteur de soutien indispensable au grand jeu du pouvoir, seul divertissement qui reste pour ceux que l’abondance née de l’industrialisation à comblés? Dans cette optique la productivité devient une coquetterie.

    On feint de vouloir produire plus, comme on veut croire qu’il y a une raison transcendantale pour que le ballon soit dans le filet… Mais on joue. Une grande partie des aberrations du marché du travail disparaissent, si on accepte que ce n’est plus le produit, mais PRODUIRE qui est l’objectif et que l’exploitation de l’homme est DEVENUE moins de son labeur que de TOUT CE QU’IL EST est comme figurant dans un spectacle au profit des 0,0001%.

    Quidam Lambda est mené par un anneau au nez invisible, qui est la fringale de consommation qu’on lui a inculquée. L’esclave au champs est envoyé au salon pour faire le pitre ou pour chasser les mouches de la table des amis de Cesar… On le brutalise moins, mais on le méprise plus: il n’est plus essentiel. Sa révolte de sera pas moindre; elle sera même plus efficace, car on l’aura moins mal nourri.

    PJCA

    • Dans cette optique, il nous reste cependant la question de savoir si la révolte n’est pas comme le reste: inutile?

      Le système tend, de lui-même, vers sa destruction; semble-t-il.

      André Lefebvre

    • Serge Morin said

      Cette notion de « productivité inutile » est une vieille lune réactionnaire et tendanciellement conspiro: croyance en une grande volonté omnipotente qui a un jour décrété la production inutile et qui garde le populo au boulot par hantise consumériste. De la foutaise. Quand à l’inutilité de la révolte c’est une attitude de pitoyable mouton capitulard.

      La seule chose qui me semble fort inutile ici, ce sont les commentaires de ce genre.

      [Tous les commentaires sont utiles Serge. Ne fut-ce que pour susciter votre contre-analyse – Ysengrimus]

  5. Chloé said

    Je n’ai jamais rencontré une description de la nature spécifique du travail sous le système capitaliste tertiarisé aussi exacte et aussi fidèle à mon vécu que celle-ci. J’ai même été virée d’un CDD, pour avoir considéré que mes initiatives visant à compresser les couts du projet et à gagner du temps seraient accueillis avec gratitude au lieu du mépris. Le niveau de gaspillage – de temps, de ressources, d’énergie vitale – qu’on rencontre au sein d’une entreprise type aurait laissé faire croire à un visiteur intergalactique que nous nous enrichissent en complexifiant les plus simples des tâches.

    Les énormes capacités créatives que nous possédons en tant qu’humains ne sont pas seulement réprimées sur le lieu de travail, mais elles sont employés contre nous. Vidés de nos pouvoirs de création par une classe dirigeante pire qu’indifférente, épuisés par les semaines de travail de 40, 50, 60 heures et plus, émiettés psychologiquement par le panopticon corporatif, ce pouvoir qui nous enferme pour nous surveiller et éventuellement nous punir, dépourvu de confiance par des pratiques de gestion qui se caractérisent par le micromanagement et la domination, il ne nous reste plus de ressources intérieures à consacrer à la création pour le bien social collectif.

  6. @ CHLOÉ

    Voici ce que j’écrivais dans Crisis and Beyond, publié il y a une trentaine d’années, sur le travail VOULU accaparant:

    » … Conversely – and this was by far the most important social result – the heavy responsibility for the wife and children that a « work-for-less-workers » approach was placing on the shoulders of the adult male « provider » made sure that work, for him, would remain a full-time commitment. Our society might have evolved quite differently if the « less-work-for-all » alternative had been chosen, for who knows what troubling ideas may be born in the head of a « 23 hours a-week » worker? With most of the worker’s energy focused on his work and the worker himself safely under control of the power structure from which he got a « job », the « Faber » in the soul of each adult male would keep him out of mischief and adventures, interested in work and money only, and properly respectful of rulers and bosses ».

    http://www.nouvellesociete.org/3112.html

    PJCA

  7. La Chômeuse Décomplexée said

    L’efficacité économique n’a jamais engendré ce que les défenseurs du système nous ont promis. Les «sciences» économiques traditionnelles nous enseignent que, laissé à son libre fonctionnement, le marché générera l’efficacité et promouvra l’accroissement et qu’aucune déviation de ce modèle rigide doit être le résultant d’un facteur exogène. En réalité, on observe comment le libre fonctionnement du marché engendre les monopoles et les crises de surproduction.

    Très heureusement, et comme vous l’avez si astucieusement noté, le système commence à se heurter à ses propres contradictions internes, et ça d’une manière dramatique et flagrante.

  8. Sophie Sulphure said

    Division entre décideurs incompétents et prolos surentraînés mais non décisionnels…

    En plus, les premiers sont souvent des hommes et les secon(e)s des femmes. Un autre type de facteur esclavage?

    [Possible… Ysengrimus]

    • Je crois que c’est le meilleur diagnostique sans l' »En plus »… qui est possible.

      La suggestion de promotion d’André est inapplicable parce qu’on ne connait pas les compétences de décideur de mademoiselle Zipathe.

      Faut éviter de reproduire ce qui a été déjà fait pour placer ce décideur à ce niveau d’incompétence (Peters). Il se sentira menacé d’être démasqué et mademoiselle Zipathe est la première à éliminer. Jimidi a raison, sa suggestion sera volée par l’incompétent qui la mettra en place, prenant tout le crédit. Qui a mis ce décideur ostensiblement incompétent à cet endroit et pourquoi ?

      Chloé et Sissi Cigale, je seconde.

      En ce qui concerne Serge Morin 07:00, il semble que le ton ironique n’a pas été relevé. En suivant le lien, il devenait évident que c’est l’exploitation la plus sauvage, la plus proche de l’esclavage: sur appel, sans contrat. Ce qui a été relevé par Caravelle: régression… nègre de cour vs nègre de maison.

      Monsieur PJCA, vous saviez tout cela.

  9. Sissi Cigale said

    J’ai mis des centaines de lettres dans des enveloppes quand j’étais soutien administratif technique uniquement parce que les deux vieilles chipies sans formation qui devaient le faire avaient été embauchées avant moi et était copines-copines avec la cheftaine avec laquelle elles se faisaient les ongles pendant que je trimais leur merde… et ce, à gros tarif pour l’administration dont elles se foutaient bien.. Je les aurait toutes tuées. Le facteur esclavage s’appliquait alors (sans que je le sache) et la haine me brulait le ventre.

    [La haine de classe. La plus puissante de toutes. – Ysengrimus]

  10. Tourelou said

    J’ai eu dernièrement à faire des démarches avec plusieurs organismes privés et gouvernementaux sans jamais parler à un esclave humain mais qu’à des robots.

  11. jimidi said

    Quand il s’agira de virer Melle Zipathe, pour faire des économies sur la masse salariale, nul doute qu’on se souviendra de sa proposition.

    [Pour le pire ou pour le plus pire… – Ysengrimus]

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