Le Carnet d'Ysengrimus

Ysengrimus le loup grogne sur le monde. Il faut refaire la vie et un jour viendra…

  • Paul Laurendeau

  • Intendance

Archive for septembre 2012

La misogynie de Roman Polanski rendue presque supportable par Shakespeare: THE TRAGEDY OF MACBETH (1971)

Posted by Ysengrimus sur 15 septembre 2012

Lady Macbeth (Francesca Annis) et Macbeth (Jon Finch) dans le film THE TRAGEDY OF MACBETH de Roman Polanski (1971)

Mon fils aîné Tibert-le-chat est un shakespearien consommé. Il sent cette dramaturgie et cette écriture très intimement et comme tout naturellement. Entrer dans le monde du drame shakespearien en sa compagnie est toujours une promenade merveilleuse. En fait, Shakespeare au cinéma, c’est une grosse affaire père-fils dans notre maisonnée. Quand leur mère (très légitimement allergique à toute cette brutalité de mâles moyenâgeux qui dégoisent en s’entretuant) est absente, on ressort nos disques shakespeariens et on s’y enfonce en mangeant du poulet et en se prenant la tête.

Il existe une cinquantaine d’adaptations cinématographiques et télévisuelles de Macbeth (la plus ancienne datant de 1911, la plus récente, de 2006) et nous ne les avons pas vues toutes, loin s’en faut, tout simplement parce que nous avons jeté l’ancre dans celle de Roman Polanski. Pourquoi donc? D’abord pour des raisons qui n’ont rien à voir avec le réalisateur lui-même. Parlons franchement, il faut, même aux anglophones, un disque avec les sous-titres des sourds (ceux qui vous donnent le texte anglais donc, ce qui permet de suivre le dialogue, un peu comme sur un sing-along… C’est très commode. Recommandation expresse). Il faut aussi pouvoir pauser et discuter le coup. Dans notre cas, c’est Reinardus-le-goupil ou moi qui réclamons une pause et c’est Tibert-le-chat qui nous explique ce qui se trame. Un pur régal. Maintenant, pourquoi The Tragedy of Macbeth spécifiquement? Eh bien d’abord, à cause de l’année: 1971. Les adaptations plus vieilles m’agacent parce que le traitement dramatique est trop archaïque, le jeu trop théâtral, trop pesant, trop mytholâtre, trop LaurenceOlivieresque ou RichardBurtonesque. Les adaptations plus récentes agacent mes fils à cause de la présence d’effets spéciaux, d’animatrons, de décors à l’ordi et de différentes formes de distorsions visuelles. En 1971, de vrais acteurs se battent encore avec des armes crédibles, dans des châteaux véridiques, qu’ils attaquent sur des chevaux vivants, qui galopent sur des plaines effectives et trottent dans des marécages aux éclaboussements boueux réels… Cela change immensément la qualité de l’expérience. J’assouvis ma pulsion moderniste dans le jeu plus naturel et dépouillé des acteurs de Polanski, mes fils assouvissent leur pulsion archaïque dans le traitement très cru et simple des intérieurs et des extérieurs de la superbe cinématographie de Polanski, et un équilibre heureux se crée. Pourquoi The Tragedy of Macbeth spécifiquement? Il y a une autre raison majeure: Polanski lui-même, justement. Polanski m’agace très fréquemment. Je trouve que c’est un misogyne qui vampirise la femme plus souvent qu’à son tour. Il représente indubitablement le côté sombre de la féminisation de l’homme et ce problème, que Polanski domine pourtant si magistralement comme réalisateur et comme acteur dans le Locataire (1976), finit souvent en eau de boudin lassante de simplisme et de facilité dans plusieurs de ses productions. Mais ici… oh… oh…

Macbeth (joué fort subtilement par Jon Finch), Polanski nous le fait puissamment comprendre, est un général écossais subitement hanté par des pulsions féminines. Cela débute avec la rencontre qu’il fait, après une bataille décisive, en compagnie de son compagnon d’arme Banquo (campé solidement par Martin Shaw), de trois sorcières devineresse (incarnées magistralement, folles et terribles, par Maisie MacFarquhar, Elsie Taylor et Noelle Rimmington). Disons les choses comme Polanski les dirait, le venin féminin s’instille alors sous la peau de Macbeth et le consume. La prédiction des sorcières le rendra envieux, jaloux, méfiant, ambitieux, insensible, et son épouse (Francesca Annis, une Lady Macbeth hautement polanskienne) parachèvera l’œuvre qui mènera au meurtre fatal du roi Duncan (Nicholas Selby) et à la ruine de l’Écosse indépendante. Lors de la seconde visite aux sorcières, Polanski nous sert une sorte de sabbat souterrain où la chair des bougresses répond brutalement à la colère dérisoire et beuglante d’un Macbeth, foncièrement docile, qui boit leur mixture et se damne. Macbeth s’habille ensuite de plus en plus comme un efféminé décadent et paranoïaque. Et c’est une bande de couillus tonitruants: Macduff (terrifiant de puissance masculine sous les traits carrés de Terence Bayler), Malcolm et toute la bande, alliés aux anglais, qui devront se charger de le mener vers une mort sanglante, minimalement honorable et maximalement virile.

L’équilibre dramatique imparable et la puissance narrative si riche de Shakespeare pondèrent la misogynie compulsive de Polanski et la fait travailler superbement au service bien tempéré du drame. La cinématographie unique de Polanski, sa façon si singulière de filmer le corps des hommes est des femmes, rehausse la fable shakespearienne et l’imprime de façon profonde, vive et cuisante, dans la sensibilité moderne. C’est un alliage singulièrement réussi de deux dynamiques, de deux traitements, de deux mondes, qui d’autre part, pour des raisons distinctes, ont raté leur cible plus souvent qu’à leur tour. Il faut jouer le jeu. Il faut se plonger dans la sauvagerie de ces temps où les hommes étaient des hommes forts et les femmes étaient des femmes manipulatrices. Polanski nous fait comprendre Shakespeare. Shakespeare grandit Polanski. Shakespeare habille. Polanski dénude. Lady Macduff (Diane Fletcher) capture son enfant poignardé nu par les soudards de Macbeth. Lady Macbeth, nue aussi, sombre par sursauts dans la folie coupable. La nudité tremblante de Lady Macbeth perdant la raison fit d’ailleurs plus ou moins époque et suscita, semble-t-il, quelques froncements de sourcils en 1971 (je n’en sais trop rien, pour le coup, j’étais plus jeune que mes fils et ma vielle téloche à lampes, sans lecteur de disque ne traitait pas ce type de thème…). Mais surtout, tous ces nus polanskiens, incomparables, mais aussi en fait bien pudiques selon les critères contemporains, signifient enfin quelque chose. Quelque chose de douloureux, de cruel et de vrai. Et le cri mortel de Lay on, Macduff! et le duel bringuebalant qui s’ensuit, nous placent devant tout le dérisoire de la force et du droit face à la vengeance et à toutes les perversités fielleuses de la décadence des rôles.

Roman Polanski dirigeant Francesca Annis (en Lady Macbeth)

.
.
.

The Tragedy of Macbeth, 1971, Roman Polanski, film américano-britannique avec Jon Finch, Francesca Annis, Martin Shaw, Terence Bayler, John Stride, Nicholas Selby, Diane Fletcher, Maisie MacFarquhar, Elsie Taylor, Noelle Rimmington,  140 minutes.

.
.
.

Posted in Cinéma et télé, Fiction, Monde, Sexage | Tagué: , , , , , , , , , , , , | 4 Comments »

La politique politicienne au Québec, matée par le bout de la lorgnette du conflit étudiant

Posted by Ysengrimus sur 1 septembre 2012

Pas de gossage à matin. Cette fois-ci, je fais plaisir à Jimidi. Les étudiants retournent graduellement dans les cégep et les facs mais la lutte va continuer, sous d’autres formes. Et à ce point-ci, le vecteur politicien nous fournit un tableau figé mais passable de l’impact du conflit étudiant sur le reste de la société civile. Voici donc les partis en lice lors de la prochaine élection québécoise (prévue pour le 4 septembre 2012) et leur position commentée sur la question de l’heure: la hausse des frais de scolarité. On ira ensuite raconter que la politique politicienne, au Québec et dans le monde, n’est pas le reflet folklo et distendu de la lutte des classes.

.
.

Parti Libéral du Québec (chef: Jean Charest)
– Hausse des frais de scolarité de $254 par année pendant sept ans
– Entrée en vigueur de ladite hausse dès l’automne
– Maintien de la loi spéciale (Loi 12) limitant le droit de manifester

Le PLQ (au pouvoir depuis neuf ans) est un parti de droite-droite-droite, ronron, journalier, gestionnaire des affaires de conciergerie courantes, suppôt du libéralisme (comme son nom l’indique), bien engoncé dans la magouille politicienne et les combines des traditions électorales québécoises les plus fétides, intendant bonhomme et pro-capi du pouvoir. Ce gouvernement a appliqué les tactiques les plus basses et les plus malhonnêtes imaginables pour tenter de casser le mouvement des carrés rouges. Misant d’abord sur les regroupements étudiants les plus conciliants et négligeant le seul mouvement vraiment légitime, la CLASSE, le gouvernement a cherché à «négocier» avec les éléments du mouvement étudiant semblant représenter le mieux les positions gouvernementales. La proposition initiale du pouvoir était d’étaler la hausse dans le temps sans l’altérer significativement. Devant la solidité de la résistance, il proposa alors de bidouiller des combines au niveau (comme on dit dans le jargon tertiaire) des (gros) prêts et (petites) bourses pour soi disant faciliter la réception de la hausse dans les masses. Tactique typique du libéralisme québécois minus: on vous pousse dans les bras des banques en faisant semblant de vouloir vous faciliter la vie. En affectant de vous servir, on continue de servir ses maîtres du secteur privé. Mais même les associations étudiantes moins militantes n’ont pas marché dans cette criante attrape. Le fait est que les éléments étudiants conciliants sont distordus par le dilemme de leur posture veule. Ils se souviennent amèrement de grèves antérieures où ils avaient été instrumentalisés pour fracturer le mouvement. Ils n’ont pas mordu cette fois, parvenant à maintenir, bon an mal an, une ligne cohérente avec l’aile plus avancée du mouvement. Le gouvernement s’est alors appuyé sur le mythe excessivement médiatisé du carré vert, groupe étudiant croupion et infinitésimalement minoritaire, censé vouloir rentrer en classe. L’absence de base effective de cette organisation factice força ensuite le gouvernement à brandir l’épouvantail d’une loi spéciale. Singeant ouvertement les lois spéciales de retour au travail, ce trait typique des négociations de style reaganien en Amérique du Nord, on a tenté de faire rentrer les étudiants dans les facs et les cégeps comme on ferait rentrer au travail les travailleurs de secteurs sensibles ou «esssentiels». Le droit de manifester fut ouvertement attaqué dans la Loi 78 (devenue depuis la Loi 12) mais, subtilité inattendue, vivant la chose comme un pelletage de factures dans leurs cours, les autorités constabulaires municipales (montréalaises notamment) ont appliqué la loi avec ce type de réalisme feutré visant subrepticement à ramener le parlement national à ses responsabilités décisionnelles. Flairant matoisement cette contradiction, les étudiants n’ont pas plié, malgré l’augmentation de facto des abus policiers ponctuels implicitement autorisés par cette loi. On a vu notamment des citoyens portant le carré rouge se faire harceler par la police, dans les rues de Montréal. L’échec sur le terrain de la Loi 78 (devenue depuis la Loi 12) a entraîné la démission d’une ministre de l’éducation. Elle fut remplacée par une seconde ministre qui proposa un $35 annuel de réduction de la hausse. Je revois encore la gueule de Reinardus-le-goupil, mon fils cégépien, et de Tibert-le-chat, mon fils universitaire, dans la cuisine, le matin de cette annonce: «On a pas fait tout ça pour aller chercher un malheureux $245 sur sept ans. Ils rient de nous autre». Le mouvement étudiant n’a évidemment pas mordu à cet appât minable. Il est, au jour d’aujourd’hui, de plus en plus déterminé à relancer le mouvement de grève (qui, de fait, n’a rien perdu de sa remarquable dimension de masse) en septembre si le gouvernement ne bouge pas au plan fondamental. Je ne peux qu’exprimer mon entière admiration pour nos enfants. On a raconté toutes sortes de fariboles sur le mouvement du carré rouge, l’accusant notamment de s’être égaré dans du sociétal généraliste et d’avoir perdu la perspective de la lutte ponctuelle contre la hausse des frais de scolarité. On notera, au contraire, que, dans le regard des militants étudiants, la question de la hausse (et celle, plus fondamentale, de la gratuité scolaire) n’est aucunement devenue marginale. C’est le pouvoir qui a dérapé de la hausse, à l’étalement de la hausse, au bidouillage des prêts et bourses (pousser les jeunes et leurs parents vers plus d’endettement bancaire), aux injonctions sectorielles (procédant d’une judiciarisation biaisée et tricheuse du conflit, que le fermeté militante a su solidement contenir), au sabordage empiriste, superficiel et autoritaire du droit de manifester (dicté par la fort spéciale Loi 78 devenue 12). La province chercha donc par tous les moyens à faire dérailler le mouvement en le zigzagant et le barouettant dans toutes les directions mais les étudiants n’ont jamais perdu le focus de leurs exigences: gel de la hausse des frais de scolarité sur le court terme, gratuité scolaire à tous les niveaux, sur le long terme. Pas de fafinage. Je les appuie de tous cœurs et m’incline respectueusement devant la formidable leçon de cohérence politique qu’ils nous donnent. On m’autorisera ici une petite note personnelle. Étranger, j’ai pu faire mon doctorat (en France) à l’Université Denis Diderot, suivre des séminaires en Sorbonne, à l’École des Hautes Études en Sciences sociales, au Collège de France et à la Maison des Sciences de l’Homme auprès de sommités, le tout gratuitement, et il faudrait payer des mille et des cents pour étudier à l’Université du Québec à Saint Tite des Caps? Comme le disent les jeunes eux-mêmes: Bitch, please…

.
.

Parti Québécois (cheffe: Pauline Marois)
– Gel des frais de scolarité jusqu’à la tenue d’un sommet sur l’éducation
– Seule hausse envisagée: l’indexation des frais de scolarité au coût de la vie
– Abolition de la loi spéciale (Loi 12)

Le PQ (qui n’a pas été au pouvoir depuis 2003) est un parti nationaleux (au nationalisme de plus en plus dépité, larmoyant et opportunistement épisodique), de centre-droite, à la fois planificateur et affairiste, promoteur convulsionnaire de Québec Inc, insidieusement et semi-inconsciemment crypto-xéno, et dont la consolation minimale serait de faire élire la première femme Première Ministre du Québec. Le poncif classique nationaliste-souverainiste de ce fier parti du cru est en grande partie relégué (une fois de plus) aux calendes par les crises du moment. Madame Marois, qui un moment porta le carré rouge en chambre, a lancé une analyse (c’est pas souvent que les politiciens politiciens hasardent des analyse…) que je médite encore et à laquelle je reconnais un mérite non négligeable. Madame Marois affirme que la crise étudiante a été, pour le gouvernement Charest, une diversion-spectacle, sciemment maintenue et perpétué par lui pour distraire l’attention du public sur le bilan nuisible et toxique des libéraux. Gaz de schiste hyperpolluant (la résistance citoyenne au sujet d’icelui ayant causé la démission d’une autre ministre), Plan Nord néo-colonial, corruption et collusion entre pègre et partis politiques dans le secteur des grands travaux d’infrastructures (le choix même de la date des élections serait, selon madame Marois, une astuce estivale pour esquiver la portion lourde et compromettante des travaux de la Commission Charbonneau, en automne). Tout cela a été effectivement bien embrumé dans le show de la fallacieuse fermeté paterne face au mouvement des carrés rouges. La solution de Madame Marois sera de noyer le poisson de la hausse dans un grand blablabla collectif la suspendant/reportant/retardant, le temps que les étudiants rentrent dans les facs et les cégeps… tout en se ménageant la possibilité de revenir hausser les frais de scolarité plus tard si les choses se tassent. Mon pronostic: le Parti Québécois va gagner cette élection avec l’appui (contrit) de la jeunesse. Mais cette dernière va remplacer le vote illusoirement passionné de ma génération (j’ai fait rentrer Jacques Parizeau dans l’Assomption à dix-huit ans, en 1976) par le vote utile, froid et méthodique, des pragma-temps contemporains. Et, même sous un régime Marois, si la hausse revient, les carrés rouges reviendront aussi. Cohérence un jour…

.
.

Coalition Avenir Québec (chef: François Legault)
– Hausse des frais de scolarité de $200 par année pendant cinq ans
– Abolition partielle du crédit d’impôt pour les études supérieures
– Suspension des articles de la loi spéciale (Loi 12) qui limitent le droit de manifester

La CAQ (qui n’a jamais été au pouvoir) est un parti démagogue, rétrograde, bien à droite, girouette, incohérent, flagorneur, arriviste, xénophobe, sorte d’équivalent québécois populiste et mollement francophiliaque des Conservateurs. Ces néo-réactionnaires insidieux et rampants maintiennent une version cosmétiquement atténuée de l’option gouvernementale actuelle tout en faisant bien sentir qu’ils sont de droite (fiscal conservative, diraient nos bons ricains) et s’assument. Un certain nombre de vesses verbales bien senties envers les carrés rouges, émises avec fracas par les dirigeants de ce parti de suppôts veules du capitalisme crispé, prouvent indubitablement que ce sont des autoritaires. Mets le manche dans les mains de ceux-là et prépare-toi à te faire batter en grande dans le champ gauche. À fuir.

.
.

Québec Solidaire
(collectif de direction: Amir Khadir et Françoise David)
– Gratuité scolaire et élimination de tous les frais facturés aux étudiants
– Bonification du système d’aide financière aux études
– Suppression de la loi spéciale (Loi 12)

QS (qui n’a jamais été au pouvoir) est un conglomérat de différents partis et mouvements de gauche et populaires initialement réunis sous deux parapluies, l’Union des Forces Progressistes et le mouvement Option Citoyenne, et qui se sont ensuite fusionnés en un parti politique unique. C’est, en ce moment, un parti qui se donne comme écologiste, féministe, altermondialiste et, quoique plus mollement, anti-capitaliste. Leur programme sur les frais de scolarité, c’est l’idéal. Leur défaut, c’est qu’ils ne gagneront pas cette élection-ci. Je vous reparlerai plus explicitement plus tard des grandeurs et des faiblesses de cette gauche molle, déjà entrée en phase conciliante

.
.

Voilà donc le tableau. Au moment de diffuser, les associations étudiantes n’avaient pas encore explicitement émis leurs consignes de vote. Je ne doute pas une seconde qu’elles seront articulées et subtiles, tout comme le reste de leur analyse sociétale. Nos jeunes de la ci-devant génération Dolan (pour reprendre le mot pas trop mauvais d’un de nos folliculaires) nous ont prouvé lumineusement que la politique politicienne, eh ben, ils laissent cela à leurs petits porte-paroles modérés démissionnaires

.
.
.

Paru aussi dans Les 7 du Québec

.
.
.

Posted in Civilisation du Nouveau Monde, Culture vernaculaire, Lutte des classes, Québec, Vie politique ordinaire | Tagué: , , , , , , , , , , , , | 8 Comments »