Le Carnet d'Ysengrimus

Ysengrimus le loup grogne sur le monde. Il faut refaire la vie et un jour viendra…

  • Paul Laurendeau

  • Intendance

Sur l’auteur

ysengrimus commente sur ce blogue depuis longtemps. Il a un style – dense, parfois hermétique, concis, riche, étayé sur une vaste culture – qui force la réflexion. Il fait oeuvre pédagogique. Souvent je survole les commentaires. Quand j’aperçois son pseudo, vous pouvez être certains que je prends le temps de le lire. Tout en respectant les camionneurs, je serais déçu si un homme de lettre écrivait comme un camionneur et nous privait ainsi de son talent et de sa finesse spirituelle. Quoiqu’il existe de ces camionneurs…

Infophile [Sur le carnet journalistique de Richard Hétu dans Cyberpresse, 27 juin 2011. Le titre du billet est: « la citation du jours« ]

.
.
.

L’identité du talentueux auteur de ce portrait graphite de Paul Laurendeau (Ysengrimus) reste un secret pour le moment…

Né en 1958, l’auteur du CARNET D’YSENGRIMUS, Paul Laurendeau a été vingt ans professeur de linguistique au Département d’Études françaises de l’Université York (1988-2008). Docteur ès Lettres de l’Université Denis Diderot (Paris VII), il est l’auteur d’une cinquantaine d’articles et de chapitres d’ouvrages en linguistique et en philosophie du langage. Il fut aussi un des collaborateurs-fondateurs du site de pastiche littéraire Dialogus, où des correspondants de tous les pays francophones entrent en interaction épistolaire avec les grandes personnalités du passé. À ce titre, il a collaboré à l’ouvrage collectif Entretien avec quatre philosophes, paru en 2005 aux Éditions Hurtubise HMH (Montréal), y pastichant les rôles de Karl Marx et de Socrate. Paul Laurendeau a publié un roman intitulé L’assimilande (2007, ré-édité en 2011) et deux recueil de nouvelles, l’un intitulé Femmes fantastiques (2008), l’autre intitulé Contes factuels, érotiques, sardoniques (2008), aux Éditions Jets d’encre (Saint-Maur-des-Fossés, France). Il a aussi fait paraître, dans la revue franco-ontarienne Virages, huit nouvelles: Les trois passes d’arme de Mademoiselle Ibsen (numéro 27), On m’a donné une odeur (numéro 31), Amour, veuvage et racontars – Une lettre de Madame Émilie Teste (numéro 34), Ce garçon effacé dont le pianoforte jouait des notes si claires! (numéro 37), Quand les frusques et les verroteries faisaient éclater de rire (numéro 39), Bertrande Girandole (numéro 42 – dont il a aussi coordonné l’édition), Pourboire exponentiel (numéro 46) et Un pont ultime entre le roman et le film (numéro 49). Le site littéraire Écouter, lire, penser donne aussi accès à ses poèmes, à ses traductions, à ses critiques livresques et cinématographiques et à ses textes de chansons. Paul Laurendeau vient de terminer une trilogie romanesque intitulée Le cycle domanial, dont le premier tome, intitulé Le thaumaturge et le comédien, avait paru, en version papier, aux Éditions Les Écrits francs. (Montréal) en 2008. L’intégralité de la trilogie, soit la réédition du tome I (Le thaumaturge et le comédien), le tome II (Édith et Atalante), et le tome III (Le Brelan d’Arc) est parue en 2013, chez ÉLP. On lui doit aussi un premier recueil de poèmes, intitulé Poésie d’outre-ville paru chez ÉLP en 2009, un second recueil de poèmes intitulé L’hélicoïdal inversé (poésie concrète) paru chez ÉLP en 2013, un roman intitulé Adultophobie paru chez ÉLP en 2010, un roman intitulé Se travestir, se dévoiler et un roman intitulé Le pépiement des femmes-frégates, tous deux parus chez ÉLP en 2011. Les récits de Paul Laurendeau sont du genre réalisme insolite. Les personnages féminins y ont une importance décisive. Ce sont des aventures étranges et complexes dans des mondes fictifs mais possibles, traversés par des crises sociales biscornues mais plausibles. Le style mobilise toutes les ressources de la langue française sauf une: l’anglicisme. Les réalités inventées sont souvent désignées par des mots inventés. Depuis mai 2012, Paul Laurendeau fait aussi partie de l’équipe de rédacteurs réguliers du site d’information critique LES 7 DU QUÉBEC.

Pour contacter Ysengrimus (Paul Laurendeau): ysengrim.laurendeau@gmail.com

Les chutes Niagara (facette canadienne), au tournant du siècle.

ET ICI, une cyber-primeur: la tronche joyeuse et la voix pimpante d’Ysengrimus (Paul Laurendeau) quand il lit sa poésie ou encore quand il explique le pourquoi du comment du chose de son carnet en débitant un texte que vous pouvez, au demeurant, lire ici.

.
.
.

23 Réponses to “Sur l’auteur”

  1. ysengrimus said

    L’ASSIMILANDE par Paul Laurendeau, roman de linguistique-fiction sur l’amour inconditionnel de la langue de l’autre.

    http://www.jetsdencre.fr/lng_FR_srub_14_iprod_19-L-assimilande.html

    FEMMES FANTASTIQUES par Paul Laurendeau, recueil de nouvelles dont le titre est tout le programme.

    http://www.jetsdencre.fr/lng_FR_srub_9_iprod_37-Femmes-fantastiques.html

  2. « Le style mobilise toutes les ressources de la langue française sauf une: l’anglicisme. »

    Héhé. Vive le français, langue *vivante*.

  3. Merci de sa participation dans notre blog « L’atelier de littérature française ». C’est bien sa récollection de slogans sur mai88 et c’est bien de les connecter avec ceux de mai68. C’est curieux de voir que les 08 remuent la mémoire collective et nous rappellent qu’il faut être bien réveillés car le pouvoir s’exercera toujours pas “pour” mais “sur” les peuples. Seulement une autre considération: ne croyez vous que ces célébrations sont, à la fois, le début de la mort de l’esprit qui justifia les événements originaux? Faudra-t-il inventer un nouveau “…08″ pour avancer vers un meilleur futur?
    J’ai crée une section chez l’Atelier nommée « Les amis de l’Atelier » et j’y ai affiché l’adresse de votre blog. De Toronto à Aranjuez (Madrid), la toile nous approche.

    • anatoleM said

      « il faut être bien réveillés car le pouvoir s’exercera toujours pas “pour” mais “sur” les peuples »
      C’est une remarque pertinente car j’ai l’impression que le peuple semble un peu et même beaucoup « hypnotisé » par le pouvoir et met un certain temps je trouve à se réveiller.
      Cordiale souvenir d’un petit coin de France.

  4. ysengrimus said

    Ces événements ne sont pas manufacturés. Ils éclatent et on les assume, encadre, hypersymbolise et remotive par la suite. Au prochain rendez-vous, donc. Nous y seront tous.

  5. Charest Danielle said

    Bonjour, je viens de découvrir votre site et lire quelques uns de vos articles, que j’ai trouvés fort intéressants. Et ça m’a encouragée à vous faire parvenir le communiqué de presse qui suit: « Haro sur les fumeurs — Jusqu’où ira la prohibition? », Danielle Charest, éditions Ramsay, 2008

    LE LIVRE

    Le 1er janvier 2008, la totalité du nouveau décret contre le tabac est entré en vigueur: il est désormais interdit de fumer dans tous les commerces conviviaux, y compris dans les tabacs, restaurants, bars, salons à narguilé, casinos et autres discothèques.

    Selon l’auteur de cet essai, qui est le résultat de deux années de recherches, cette mesure s’inscrit dans une une campagne anti-tabac aussi intolérante que disproportionnée, bien loin d’être terminée. L’arsenal prohibitionniste mis peu à peu en place dans les pays occidentaux, l’hypocrisie sociale qui y préside sont vertement critiqués.

    Ainsi, malgré des tests concluants, on lira pourquoi les grands cigarettiers refusent toujours de commercialiser une cigarette éminemment plus propre. On saura les raisons pour lesquelles les dégâts du tabac sont mis en avant par les autorités sanitaires – masquer d’autres causes de cancers et de maladies moins avouables qui relèvent d’une pollution entre autres industrielle et alimentaire autrement plus dangereuse. On comprendra pourquoi la théorie du tabagisme passif est une fumisterie. On apprendra aussi par exemple que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) refuse depuis 2005 d’embaucher des fumeurs, qu’ils fument en parachute, parmi les pâquerettes ou à leur domicile.

    Après avoir retracé les principales étapes de la croisade contre le tabagisme, Danielle Charest en dénonce les nombreux abus. Nouvelle chasse aux sorcières, cette lutte prend pour cible le fumeur et non plus seulement le tabac: une nouvelle forme de discrimination, révélatrice des travers
    liberticides du moralisme et de l’hygiénisme contemporains.

    L’AUTEUR
    Canadienne (du Québec) vivant en France depuis une quinzaine d’années, Danielle Charest est l’auteur de cinq romans policiers et d’un essai sur les rapports femmes/hommes dans le roman policier.

  6. ysengrimus said

    Cela me semble un traitement risqué mais original de cette question. Il est vrai que, par exemple, le Canada est devenu soudain anti-tabac dès qu’il a été surclassé par un certain nombre de pays du tier-monde dans… la production de tabac. Une question à creuser, sur laquelle on ne dit plus rien à force d’empiler les redites… Merci pour vos bons mots…

  7. Darwinisme ? Néodarwinisme ? Créationisme ?

    Peu importe. Là n’est pas le problème.

    Tout ce nous pouvons, non pas inventer, mais simplement et malheureusement constater, c’est que cet univers, pour nous tous Etres Vivants, n’est qu’un immonde bourreau qui ne cesse de nous faire venir en un enfer où il ne nous donne d’autre moyen d’y souffrir et d’y agoniser, que celui de lâchement nous entre-dévorer.

    Souffrir interminablement, agoniser sans fin, aucun Etre Vivant quel que simple qu’il puisse être, ne vient en cet univers pour ces horreurs. Tous nous arrivons assoiffés de Gratuité, de Liberté, d’Insouciance, de Joie, de Plaisir, de Bonheur . . .

    Savoir enfin et une bonne fois pour toutes ce qu’est réellement, concrètement cet univers, comment il fonctionne et ce que nous avons à y faire :

    http://www.liberes-des-mathematiques-savoir-enfin-ce-qu-est-l-univers.net

  8. treguer said

    Ravie de vous lire et de découvrir ce formidable site.

    Mon premier site « Le Journal d’une Rouennaise » à cette adresse

    http://lejournaldunecantilienne.unblog.fr/

    Le second, très récent: « Expédition Jules verne, le retour » à cette adresse

    http://chantal.treguer.unblog.fr

    Bien à vous,
    A très bientôt,

    Chantal Treguer

  9. Muslim said

    Merci pour ces articles intéressant.

    [Ça me fait plaisir. Merci de votre lecture – Ysengrimus]

  10. Je suis ravie d’avoir découvert votre blog et vos billets très intéressants. J’ai particulièrement apprécié celui sur l’héritage social de Paul Newman, partageant totalement votre analyse sur Bill Gates et son charity business

    Bonne continuation,

    Yacine

    [Grand merci – Ysengrimus]

  11. alan de Bx said

    Bonsoir,
    Simplement pour vous avertir que le lien de mon blog que vous suivez a changé, la nouvelle adresse est:

    http://www.lumieres-et-liberte.org

    Un lien important était effectué notamment sur le post « ne nous voilons pas la face »

    Bien librement, désolé de ce changement,
    Alain G de Lumières et Liberté

    [Grand merci – Ysengrimus]

  12. Alfred Lafloche said

    Alors c’est vous le monsieur qui se promène sur tous les blogues féministes en léchant les pieds de leurs auteures? Ça ne m’offusque pas du tout. Par contre, j’ai honte un peu pour vous.

    Sachez que les femmes savent très bien que sous cette image d’homme pro-féministe se cache seulement un homme qui cherche à se rapprocher des femmes. Je ne les blâme pas. Vos motivations sont un peu trop transparentes et ça me fait de la peine pour vous.

    [Vous et « les femmes » (de vos fantasmes) pouvez bien penser ce que vous voulez. Je ne transige pas avec mes convictions. Par contre, parlez-moi donc un peu de votre « honte (pour moi) » et de votre « peine (pour moi) ». Ce sont elles qui m’intriguent le plus ici. – Ysengrimus]

  13. Alfred Lafloche said

    Les femmes de mes fantasmes? Ok… si vous le dites… Peut-être que j’ai lu/entendu des commentaires de femmes à votre sujet? Ou peut-être que je fantasme. Prenez la version qui vous préférez.

    Et laissez tomber votre psycho-pop à deux balles « parlez-moi donc un peu de ceci… hmmm…i ntriguant! » C’est tellement peu original. Je vous ai déjà expliqué ce que je veux dire par honte. Inutile de répéter.

    J’espère pour vous que votre soi-disant féminisme vous obtiendra des contacts avec le sexe opposé. Mais je ne me fierais pas trop là-dessus parce que les femmes voient venir des types comme vous un mille à la ronde.

    [C’est bien, un mille, presque deux kilomètres. C’est habituellement la distance que je garde entre moi et le « genre » humain, tous « genres » confondus. Qu' »elles » me contemplent de loin donc. En rase campagne. Je vous invite à en faire autant, tiens, pour le coup. – Ysengrimus]

  14. Annacelia said

    Bonjour,

    Je viens de découvrir votre site qui est référencé sur un article de « Rue 89″. J’ai parcouru vos articles et j’avais tout simplement envie de vous dire merci. C’est agréable de découvrir différentes approches intellectuelles sur des sujets si divers. C’est courageux et c’est très intéressant. Merci encore.

    [Merci de votre visite — Ysengrimus]

  15. Tourelou said

    Je tiens à vous féliciter pour l’atteinte de votre demi million de visites. Nous ne sommes pas seuls dans votre meute d’une intelligence magnétique. Je persisterai donc, indubitablement, et vous remercie grandement de votre diplomatique générosité.

    [Le remerciement est mutuel – Ysengrimus]

  16. Le Noogénaire said

    Monsieur Paul,

    Impossible de commenter sur centpapiers : Des déterminations sociales de la musique comme art

    Les deux liens suivants font état d’une découverte récente par une pianiste classique. Je vous les soumets.

    Selon ce que j’ai compris, il semble que la musique est le langage inconscient de compositeurs atteints de graves troubles psychiques, comme l’était un certain Mathieu.

  17. Ismaël Billy said

    L’hélicoïdal inversé de Paul Laurendeau, ELP Éditeur.

    Critique d’Ismaël BILLY

    L’hélicoïdal inversé est l’œuvre de Paul Laurendeau, linguiste et intellectuel québécois.

    L’hélicoïdal inversé est un objet poétique surgi des années 20, du dadaïsme et de ses figures marquantes, Tristan Tzara et Marcel Duchamps. ​Un siècle a passé et sa forme reste encore vive et acérée, promue par quelques belles âmes courageuses. Paul Laurendeau est de celles-là. Son travail se réclame de la poésie concrète.

    Au profane qui se prend à rêver à des formes classiques, descriptives et proches de la littérature réaliste, on apportera un solide démenti. Le concrétisme est un courant qui se réclame de Dada et de l’immédiate absorption de la forme écrite par l’impérieuse nécessité de revenir à la forme parlée. Et dans cet hélicoïdal inversé, on y est !

    Ainsi, dans les premières formes (parce que cette œuvre regroupe des formes poétiques ainsi disposées par l’auteur qu’elles en deviennent des œuvres d’art de par sa désignation – pas des poèmes au sens définitif qu’entend la création structurellement stable de la poésie classique), on découvre «Araignée du soir, guitare». Cet objet enfantin, doux, sous la forme d’une comptine à chantonner, convoque aisément le souvenir de Queneau et son Battre la campagne de 1968 et s’achève par les mots :

    ​« Ignare hagard hilare et guitare
    S’empilent dans le char routard
    Du samaritain bulgare
    Qui démarre.
    Direction la gare.
    Araignée du soir, guitare. »


    De même, « Le parti pris des choses », aimable hommage à Francis Ponge, se rapproche au plus près du travail de Prévert, Satrape de ‘Pataphysique en son temps. Sa syntaxe est précaire, en équilibre, comme le prône les maîtres de l’Oulipo, et s’achève par un hommage à Dada :

    ​« On l’enfile dans le prisme
    Gaga,
    De nos dadas,
    De nos surréalismes. »

    ​Page 9, « L’hélicoïdal inversé », qui a donné son nom au titre du recueil, eût aussi bien été disposé en fin d’ouvrage. C’est en effet une déclaration d’amour à la langue et à sa structure osseuse, en décalage avec le corps même du mouvement de L’Oulipo. Il se termine par ces derniers mots :

    ​« J’annonce sans souci
    Que le langage signifie,
    Qu’il se réfère aussi, si, si, si,
    À un monde dense et gorgé,
    Et qui N’EST PAS lui,
    Que signifier et référer,
    C’est un trait qui lui est intrinsèque
    Et que vouloir fuir ça, c’est trop moche,
    C’est trop cendreux, trop sec. »

    ​Sa forme est brève, ses jetées rapides, son langage est parlé. Loin du manifeste, il s’agit d’un acte d’amour posé par un poète sincère.

    ​La poésie, loin des clichés, est un domaine à défricher, à explorer. Bien souvent, les voies tracées par nos prédécesseurs dans les jungles inexpugnables des mots en attente sont abandonnées, faute de relève. Aujourd’hui, je suis bien heureux de savoir qu’en 2013, subsiste, dans un des multiples territoires de la poésie moderne, un aventurier du verbe qui poursuit le travail des concrétistes.

  18. Pierre Jc Allard said

    J’adore vos articles. Un plaisir à trois temps qui nous fait valser des mots, aux idées, aux engagements.

    On part des vieux mots à qui l’on prête pour l’occasion leur sens dont on les a dépouillés et qui souvent est resté en déshérence, faute d’un équivalent dans l’un ou l’autre des sabirs fonctionnels bien ciblés auxquels nous choisissons de limiter nos échanges quotidiens. On les mastique. On en jouit, puis on passe aux idées.

    Comme celle de mithridatiser nos enfants, plutôt que de tenter bien futilement d’aseptiser l’environnement, dont on veut paradoxalement qu’il soit un bouillon de culture et de cultures. On tourne et on valse, pour bien montrer que ce qui était a gauche peut un jour être à droite et que le bâbord peut surprendre ceux qui regardent vers l’arrière ou sont scotchés au passé.

    On finit son verre en portant un dernier toast à la noble dame pour qui on a toujours une antinomique passion courtoise: la justice sociale qu’on ne touchera pas, mais qui nous fera rêver en route vers nos Palestines. Ici elle est vêtue en infirmière.

    C’est robinsonner que d’écrire comme vous le faites, mais il y toujours des vendredis qui vous épient et apprennent…. « et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là »

    PJCA

  19. Mayura Kl said

    C’est le dessin qui m’a hypnotisée, il y a quelque chose d’incroyable dedans…

    [C’est plus au mérite de l’artiste que du modèle, je pense. – Ysengrimus]

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 161 autres abonnés